Le vent souffle sur les plaines désertiques de ce qu’on appelle aujourd’hui le désert d’Yshar, la mer d’os ou encore les plaines de la fin. Mais ce n’est pas uniquement un lieu de mort et de désolation, de nombreux peuples y demeurent, parcourent son histoire, survivent à sa chaleur et ses créatures.
Aujourd’hui le continent désertique est immense, avant il était très différents, bien moins chaud, bien moins maudit, il foisonne de légende et de vie que je vais vous raconter ici.
Mon père, le divin prophète phénix tout droit venu dés étoiles, messager des 3 reines me les as raconté, ma mère la nuit me les a inscrits sur la peau alors je vais vous les partager enfant du désert.
Ainsi quand les guerres seront finies, quand le sang ne coulera plus, que le fleuve Ishtar abreuva à nouveau le désert pour le rendre fécond alors vous vous rappellerez ses histoires et les enseignerez vous même à vos descendants.
I – A l’aube de tout
Le désert a toujours été une terre de magie et de mystère, alors que les mondes se fissurent, que certains s’éteignent et que d’autres viennent au monde, le désert prend petit à petit forme.
Il prend forme dans un monde fait d’océan, de magma et de magie, un monde façonné par les rescapés d’un monde d’avant.
Alors certains disent que le premier peuple à l’avoir découvert, à l’avoir aimé, à l’avoir habité furent les elfes élémentaires, les Eladrines pour certains, les Ystarie pour d’autres.
Ma mère la reine de la nuit était des leurs, mais pas une elfe, oh non ! Un être bien supérieur, un enfant des étoiles, nés des 3 mères sacrées dans votre langue commune cela se traduirait par Atlantes, pour les Ystaarie elle était une Ilha, une déesse.
Son prénom est Ystar Qamar alors quand elle fit jaillir l’eau pour séparer le désert des continents, pour que sa jungle, sa savane, ses bêtes et son peuple soient en paix et loin du reste l’ont fit d’elle la déesse protectrice du désert.
Et avec les premiers hommes à la peau tanné par le soleil, avec leurs premiers dieux elle fonda le premier Empire du désert.
Alors les premiers peuple du désert se mirent à vénérer les 3 étoiles dans le ciel de nuit, une étoiles au dessus pour l’esprit de la mère Ystar reine des lueurs de la douce nuit, une étoiles à droites pour tous les dieux anciens et nouveau qui brillent à ses côtés et une étoiles à gauche pour l’âme de tous les peuples et les esprits des anciens qui guide a jamais les nouvelles générations.
Bientôt une quatrième étoile viendrait en la personne de mon père, le grand prophète de toute chose, le Phénix ardent qui consume, le créateur d’océan et de flamme, le soleil dans le ciel, l’Empereur Phénix !
Mais revenons au début de l’histoire, alors que le désert se formait tout juste, il était loin d’être aussi triste et sec qu’aujourd’hui, le fleuve l’abreuvait, les peuples demeurait dans de vaste empire et royaumes, les dieux réunis sous le panthéon IImaan Farid veillant sur eux.
Pendant des siècles les différents petits royaumes du désert se sont alors chercher querelles ici et là, de temps en temps un grand souverain prenait le pas sur les autres et instaurait une ère de paix relative.
II – Le premier Empire
Les peuples de géants demeurant alors au grand jour, dans un gigantesque empire, leurs cités alors splendides, faites de pierre et de jardin titanesque accueillant des espèces animales et humanoïdes venue de tous les plans, certain pensait même que les géant pouvait alors communiqué avec les dieux et que c’est le panthéon IImaan Farid qui avait donné gloire et pouvoir à ces derniers.
En réalité leurs seigneur venait de loin, il était un être puissant, qui servait un dieux parmi les mortelles, qui servait un maître d’écaille et d’acide.
Il l’appelait Aft Alshuru (le fléau du mal), il avait unie les clans de géants, uni les clans de mortelles et instaura le premier empire du désert L’empire Aft Shaams, premier parmi les peuples à exister.
Son dieux d’écailles venant admirer son oeuvre, alors il lui présenta les envoyé de l’IImaan Farid, une incarnation de ma mère Ystaar, elle se présenta au dieu d’écaille noir le visage, les cheveux, le corps couvert d’un voile de nuit afin que jamais un dieu d’ailleurs ne perce le voile des mystère du désert.
Depuis, toutes les femmes se cachent les cheveux et parfois le visage de l’Hijab sacré pour rendre hommage à la déesse et pour cacher les mystères du désert que les hommes d’ailleurs voudraient leur voler.
L’Empire Aft Shaams perdura de nombreuses années, de nombreux siècles, des envahisseurs virent a de nombreuses reprise en vint, l’empereur Aft Alshuru trouva meme une épouse, une femme d’or et d’écaille, celle que certain surnommait la reine des Dunes Seshat.
III – Chute de l’Empire
Le temps passa et aucun héritier officiel ne vint au monde, la dynastie s’en trouva fragilisée, l’Empire du Dragon devenant alors une véritable tyrannie, l’Empereur Aft Alshuru ne reconnaît plus son dieu d’écaille et décide de le combattre…
En vint, le désert s’agrandit dans le sang et la violence, le seigneur noir affrontant celui qui fut son acien ami et messager a de nombreuse reprise, le repoussant toujours plus dans le désert, détruisant cité et génocidant les Ystaarie qui faisait tout pour le ralentir de leurs magie.
Alors il décida de tous les tué, les réunissant a chaque fois en tuant femme, enfant, vieillard, tout un peuple disparaissant petit a petit sous sa bottes de métal sombre.
Mais la chut ne vint pas du seigneur noir, elle vint de la reine des Dunes, le serpent jaune, elle trahis la volonté des IImaan Farid, elle trahit son époux, l’empereur éternel et le poignarda, l’on dit que les larmes de la reine n’eurent de cesse de couler, jusqu’a ce que du sable tombe de ses yeux suffisamment pour remplir une nouvelle fois le désert…
Ainsi disparu une lignée, un rêve et la gloire des géants de l’ouest désormais plus qu’un souvenir de peuple, condamné à errer sans jamais retrouvé de cités.
Seshat fut nommée grande maîtresse du désert et prit la place de At Alshuru, interdisant le culte d’Ystar, bannissant les Ystaarie et les géants, condamnés à tout jamais à devenir des esclaves.
IV – Le renouveau du désert
Dans le trouble et le sang les siècles passèrent, les héros des temps oubliés finirent enterré dans leurs cercueils de pierre pyramidale.
Ancien vaisseau des âmes d’un monde d’avant pour les accueillir dans le monde d’après. Seshat reine tyrannique régnait sur le désert, essayant de toujours plus étendre son influence et les sables du désert, détruisant tout petit a petit, réduisant l’oeuvre de ma mère a l’état de poussière.
Mais jamais le poison du serpent ne fait effet bien longtemps car par la grâce des IImaan Farid le prophète entendit l’appel à l’aide du désert. Sa lumière vint de par delà les mers, les premiers à l’avoir vue furent saisis par sa puissance, car mon père n’était que puissance et flamme.
Et de ses flammes il entama la conquête du monde, la chasse du dieu d’écailles sombres.
Seshat n’eut d’autre choix que de retourner ramper entre les pattes de son seigneur noir, alors que le messie, le roi dieux, ‘iilah alnaar finiks (le dieux phénix de feu) ajouta l’étoile de la vrai foi dans notre panthéon.
Sa conquête du monde continua alors parmis les derniers héritiers Shaamite il choisit un élu, sa parole sur terre, son premier wali le Malik al Muluk.
Il mena son armée dans le désert, affronta tous les clans rallié au sombre seigneur, retrouva les ruines de l’empire shaams et fut béni par toutes les étoiles et la volonté d’IImaan Farid.
Quand enfin il arriva au pied du trône de ma mère, ce dernier invita le prophète Iilah alnaar finiks a la rencontrer. alors les deux dans un temps et un lieu que seuls ceux d’avant et les dieux peuvent connaître s’aimèrent une nuit ou une éternité, car le prophète aimait le désert et son peuple.
Et de cet amour je naquit, moi le Fati, Alwarith Shaams Finiks Ier, mais ni mon père ni ma mère ne put me garder.
Le seigneur d’écaille étant pret a tout avec son serpent jaune pour venir m’arracher au destin, alors je fut garder et caché par le Malik al Muluk, dans un royaume lointain, dans un continent d’ailleurs Terlezam.
Ainsi pendant quelques temps le désert retrouva sa splendeur grâce au prophète et à son premier wali le Malik al Muluk mon parrain et gardien.
V – la fin du Malik al Muluk
Le Malik al Muluk fondit des cités, unis des peuples, réunissant les derniers shaamites et les survivants Ystaarie.
Il eu de nombreuse femme dans sa vie, mais il en épousa deux, l’une divine avatar sacré de baast et l’autre humaine simple servante.
Alors il proclama à son peuple que l’amour devait être partagé et depuis les sudens possèdent le droit sacré d’aimer et d’épouser plusieurs compagnes, même s’il est de coutume d’en choisir deux.
Les temps de guerre difficiles, les conquêtes incessantes obligent le Malik al Muluk à structurer solidement sa société, mettant un texte de loi rigide qui dirige la vie de tout habitant du désert, la Qanun Aliim.
Mais le temps passa et le Malik al Muluk vieillissait car il n’était du don que des dieux et du prophète d’être éternel.
Le serpent jaune en profita et réussi a kidnappé la seconde épouse du Malik al Muluk forcant alors ce dernier a une imprudente croisade contre le seigneur noir.
Malheureusement le prophète fondait un royaume de pierre, de feu et d’or et ne put venir à temps pour sauver le Malik al Muluk.
Le seigneur noir lui arracha la vie de ses mains, ses artefacts furent sauvé par ses fidèles généraux, tous des élus de Iimaan Farid, chacun d’eux cachant ses artefacts dans tous les coins du désert.
Les héritiers de malik al muluk furent tous loin de posséder sa puissance et malgré l’aide du prophète le désert ne fit que perdre sa liberté et ses droits, rattrapé, saigné, torturer par le seigneur noir et la reines des dunes.
Même Tetphys la sanglante, amante du sang, reine des batailles, élue du soleil et messagère de tous l’Iimaan Farid ne put l’arrêter, son corps prisonnier du sang de son amant Kaine…
VI – Le retour du prophète
Le désert et son peuple retombèrent dans l’oubli, la loi sacré Qanun Aliim oubliée par son peuple, l’Iiman Farid maltraité dans la foi, ma mère Ystar oublié dans sa stature.
Tout cela par la volonté de la reine des dunes et de son maître endormie Yshar, certain pense même qu’il aurait volé le nom de ma mère et du fleuve sacré pour le souiller de sa noirceur acide.
Mais les derniers descendants de mon parrain Malik al Muluk se battent encore, je le sens, vous le sentez vous aussi ?
Il est temps, le pouvoir de mon père le prophète vie en moi ! et aujourd’hui alors que je termine cette courte histoire de notre peuple, je pose les pieds sur le sable de mes ancêtres.
Je pose le pied sur un espoir, un rêve, venu d’un peuple d’avant les mondes, pour lui donner de nouveau vie et vous comprendrez tous dans ma sainte croisade pourquoi l’on m’appelle le Fati ! Le conquérant !