Le Royaume d'Ombrefeu

Belphara

Archidiablesse

La déchue, Seigneur infernale de la cité des portes

Panthéon : Baatezus

Sphère d’influence : Le repos des guerriers

Péché : Paresse

Symbole : /

Alignement des croyants : Tout mauvais

Description : Belphara à l’origine nommée Belïel est l’une des célestes ayant participé en son temps aux premiers conflits entre les plans céleste et les enfers, cette dernière alors une simple Deva suivant ces commandants et ces généraux pour punir les traîtres et les viles créatures. Mais lorsqu’il fut temps de remonter, cette dernière rencontras un homme qui n’est aujourd’hui plus rien d’autre pour elle qu’une ombre…

L’homme acquit son attention, et plus ces mots se laissaient porter jusqu’à l’ange, plus il gagnait sa confiance. Au terme de leur discussion, il lui fit une ultime proposition, celle d’un repos dans son éternité de servitude auprès des jeunes dieux. Alors empli de confiance pour cet homme qui lui semblait bon, elle l’écoutait, acceptant sa proposition, se reposas.

Quand vint le temps de son réveil, elle temptas de retourner parmis les siens, mais alors qu’elle arrive aux portes, ces dernières étaient fermer, l’accès lui était refuser, ces dieux l’avaient désavouer, ces ailes se taintant alors d’un gris qui devint noir au fur des siècles. Alors parcourue d’une impression de froid et de solitude, elle retomba, retourna au monde de celui qui l’avait accueillie, de ce qui lui semblait alors être son seul ami, tout cela pour ne trouver rien de plus qu’un enfer pourtant si calme.

Elle restait alors dans ces enfers, attendant, seule, n’éprouvant pas la moindre haine, pas la moindre colère, ne se posant pas la moindre question, après tout, les dieux ne l’avaient pas fait pour cela.

Et alors que cette dernière profitait de son repos et de sa solitude, une main vint cependant la chercher, non pas la main de ces dieux qu’elle attendait mais celle d’un mortel, d’une insignifiante créature mortelle. Et cette main n’était pas une main tendue emplis de la lumière du cœur mais une main liée de chaînes, des chaînes d’or. Alors cet homme l’enchainas…

Et ainsi elle se servit, elle l’accompagna au travers ces quêtes, affrontant anges, démons, diables et dragons, servant d’armes, de conseillère et d’amantes dans les nuits les plus froides. Mais c’est dans cette servitude qu’elle trouva un camarade de malheur, non pas l’un de ces génies, enfant des forces élémentaires, mais un enfant d’énergie, Trazh, le gardien de son seigneur, l’arme acérée de ce dernier.

Trazh ne comprenant alors que peut cette étrange diablesse, alors il l’approcha, il redécouvrit dans ces bras les émotions et l’aimas tandis que lui lui apprit à haïr, haïr ce monde, ces dieux, son maître, ses serviteurs, l’homme qui l’avait piégé. Elle haït ce monde autant qu’elle aimait ce démon qui venait à elle chaque nuit. Et de leur union naquit nombre de démons et de diables. Quand leur quête fut finie, leur cité érigée, tous deux se trouvèrent alors sur leurs trônes, s’abandonnant alors peu à peu s’oubliant l’un l’autre en dehors des quelques rares moment de douceur qu’ils partageaient.